Témoignages et extraits Particuliers

« Ces moments d’écriture en groupe donnent vraiment l’envie de se plonger dedans et d’avancer », Eve 45 ans
« Cela a été un réel plaisir de partager ces moments d’écriture à vos côtés. Je ne pensais pas apprécier autant écrire car, à la base, ce n’est pas trop mon moyen d’expression. Mais grâce à vous j’ai appris à aimer », July, 29 ans
« Plein de portes s’ouvrent à moi pour mon projet d’écriture », Cécile, 43 ans
« Je suis surprise et extrêmement ravie ! », Monique, 63 ans

Précieux Extraits

« Bien que tant d’années nous aient séparés de notre enfance et que nous ne nous soyons croisés que peu de fois depuis, le plaisir de nous retrouver restait intact, tel la source qui coulait à flot à quelques pas de chez nous et où nous aimions nous rencontrer en remplissant nos cruches… » Victoria, 55 ans

« Lettre à la mort
Je t’ai rencontrée plus d’une fois
Et même je t’ai cherchée aussi, plus d’une fois
et encore parfois tu m’apparaît délivrance.
C’est un peu fort de vouloir devancer l’appel quand tous redoutent le scalpel qui tranchera le fil tenu de notre existence.
Il paraît qu’avant de te suivre on revit toute notre trajectoire en un clin d’oeil. Mais n’as-tu pas plus merveilleux à nous offrir ? au-delà du silence et des images de ta faux, de tes robes noires, toutes ces histoires à dormir debout de sommeil éternel.
Et si sans vouloir t’offenser, tu n’étais rien d’autre qu’un passage ? Une brève traversée, le miroir de l’autre temps, comme un retour à l’éternité de l’enfance, avant même que nous entendions parler de ton existence ? Cécile, 35 ans

Florilège de Métaphores
Notre mémoire existe dans la mesure où nous la délions. Sinon, elle reste comme cette pelote de laine, cachant dans ses profondeurs les souvenirs les plus lointains.
Le bonheur, c’est comme la soupe : il nécessite peu d’ingrédients qui sont bon marché et faciles à trouver. Le secret est de savoir les mélanger et les cuisiner avec attention, en accord avec les goûts de chacun. Parce qu’au final, quand il se savoure et se partage, nous sommes en présence d’un délice et d’un miracle.
La mort doit ressembler à une pomme : brillante, parfaite, de couleur définie, battante. Si je mords dans une pomme : saveur reconnaissable entre toutes. Si je meurs : il n’y a aucun doute.
Le temps est comme un cadenas : grand, pesant, il ferme les portes qui peuvent aussi s’ouvrir et laisser passer… Qui est le maître de la clé ?

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