Le Voyage comme bilan de compétences

A tous ceux qui veulent partir, A ceux qui sont revenus
A ceux qui veulent voyager en restant chez eux
A tous les curieux de l’Autre et de l’Ailleurs,

Sans guide, ni plan, ni thème, le voyage retrouve son essence :
il se construit pas à pas, au gré des rencontres,
dans l’observation et l’accueil de l’inconnu.
Chaque pays devient une scène ouverte à la diversité et à la recherche de soi.
De la Russie à l’Argentine, au fil des rencontres, des trocs et des expériences professionnelles, c’est une accélération du temps qui s’opère par rapport à une vie sédentaire. A la capacité d’être dans l’accueil et la rencontre s’associe la nécessité de gérer son énergie et de garder contact avec son propre Être. Rencontrer l’Autre en devenant toujours un peu plus soi-même…

La décision du départ
La préparation : jusqu’où ?
A travers 12 pays : comment communiquer ?
Hygiène, santé et confort
Entre naïveté et confiance, risque et prudence
Changements de vie, voyage intérieur et recherche identitaire
Une sorte de bilan de compétences
Le retour : dissonance cognitive, réadaptation et recherche de compromis

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En Russie, c’est découvrir le système D des russes et le découragement d’un manager de supermarché ;
en Mongolie, c’est vivre en pleine montagne chez une famille mongole et faire le Naadam en side-car avant d’être séquestré par une chaman, c’est la prise de conscience de la valeur de l’eau et le début du détachement matériel ;
en Corée, c’est écouter le chemin de vie d’un jeune moine, ancien cadre chez Nintendo ;
au Japon, c’est recevoir l’enseignement du créateur de la Yumeiho, thérapie officielle des cosmonautes russes ;
au Vietnam, c’est être initié au Qi Gong ;
en Indonésie, c’est être palefrenier dans un centre d’équithérapie ;
en Nouvelle Zélande, c’est un contrat de travail en 30 minutes dans les vergers d’Ettrick ;
au Chili, c’est vivre le quotidien de deux familles que tout oppose : l’une qui rend hommage à pinochet, l’autre qui cicatrise les blessures de la dictature en construisant des fours solaires, c’est aussi rencontrer un autre système social en écrivant la biographie de personnes en fin de vie refusées par les hôpitaux ;
en Argentine, c’est travailler dans une pâtisserie, jouer le rôle d’une touriste dans une pièce de ciné-théâtre, traduire un livre, jouer de la contrebasse dans un Orchestre Symphonique ayant pour mission la réinsertion de jeunes en difficulté.
C’est surtout le pays du premier bilan, de la reconstitution du puzzle ; c’est aussi le pays du retour en France en sachant enfin quel(s) métier(s) exercer…

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